Gratuité des besoins de base

Nous revendiquons un meilleur environnement, un mode de vie sain et équilibré, moins axé sur la consommation de biens superflus ainsi qu’une lutte plus effective contre les gaspillages, et l’utilisation irrationnelle des ressources.

Nous revendiquons par ailleurs que soit assuré un accès universel aux biens fondamentaux que sont l’eau et l’énergie (gaz, électricité). Nous affirmons qu’il ne s’agit pas de simples marchandises mais bien d’un patrimoine collectif, un bien commun dont nous avons à prendre soin, et à assurer l’accès à toutes et tous.

De la même manière, un accès universel à la mobilité nous semble essentiel.

EAU, GAZ, ELECTRICITE

Nous proposons la gratuité des premiers mètres cubes (m3) d’eau via l’établissement d’une échelle tarifaire plus progressive. Via cette nouvelle tarification (tenant compte de la composition des ménages, ou de l’usage industriel), les besoins de base (pour boire, cuisiner ou se laver) seraient gratuits, et les besoins de luxe (remplir une piscine) plus chers. Ce serait d’une mesure budgétairement neutre pour la Région.

Des modalités semblables pourraient être élaborées pour le gaz et l’électricité, sachant toutefois que la libéralisation de ces secteurs par l’Union Européenne complique la situation.

TRANSPORTS EN COMMUN

Nous proposons une approche semblable à propos de l’accès aux transports en commun. Une tarification solidaire, c’est-à-dire en proportionnelle aux revenus et offrant la gratuité aux plus modestes, permettrait l’amorce d’une équité en matière d’accès au transport. Cette mesure pourrait également se faire à coût nul.

Par contre, il faut également résoudre les insuffisances du service actuel. Pour cela, il faut dégager des moyens supplémentaires. Nous proposons notamment des économies sur le coût exorbitant d’entretien des voiries. Comment ? Le plus destructeur pour nos voiries, c’est le transit international par camion. Nous proposons de mettre en œuvre le ferroutage obligatoire pour toutes les marchandises transitant par notre territoire (comme en Suisse). Ceci soulagerait l’encombrement de nos autoroutes, réduirait la vitesse à laquelle elles se dégradent, la pollution, et le nombre d’accidents. Cela créerait de l’emploi dans le transport par rail, offrirait de meilleurs temps de repos aux chauffeurs et dégagerait des moyens pouvant servir à augmenter l’offre de transport en commun.

Toutes ces politiques pourraient être articulées à une autre de nos propositions phares, les régies ensemblières, organes de coordination des politiques publiques de long terme.

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