Cuvée 2020, encore plus imbuvable que les précédentes.
2020 année révélatrice des maux de notre société de plus en plus inégalitaire.
Encore faut il mettre des mots, clairs et précis, sur ces maux.
2020 ANNEE COVID-19, annus horribilis !

La pauvreté, voire la misère ne sont pas neuves, loin de là.
“Il y a plus de 30 ans, en France, Coluche mettait sur pieds ‘les restos du cœur’.
Le premier resto du cœur belge date de 1986. Cette association devait être temporaire, nous vivons
exactement le contraire.

Les besoins des associations sont en croissance constante. Les appels aux dons sont permanents. Le
nombre de bénéficiaires explose depuis cette crise sanitaire. Un emballement proportionnel à la
désorganisation de notre système de santé, une pléthore de compétences qui montre très bien les limites
de ce système.

Covid-19… révélateur, amplificateur, de la déficience du filet de protection sociale, de la solidarité, du
droit de chacun à vivre de manière décente.

Les citoyens ayant les revenus les plus bas ont de plus en plus de difficultés à vivre :

  • le sans-abrisme
  • l’impossibilité de recevoir des soins médicaux adaptés, le report d’opérations
  • le déclassement scolaire par manque de matériel, la fermeture des écoles de devoirs, la fermeture
    des cantines scolaires
  • les habitats exigus qui compliquent encore la vie des familles

Ce sont les plus nantis qui peuvent épargner, les plus démunis devant dépenser plus, en proportion, pour
les besoins de base. Le fossé se creusant encore plus.
Un impôt plus juste permettrait de lutter contre les inégalités.

Ce n’est certainement pas VIVA for LIFE qui va apporter des solutions pérennes .
Il ne s’agit pas de critiquer les donateurs ni les personnes qui récoltent des fonds, mais de porter un devoir
critique et faire un état des lieux de la situation sociale et ENSUITE de mettre en place un plan d’urgence
pour endiguer cela.

Cette lutte doit être une priorité pour nos gouvernements sous pas mal d’aspects : logement, alimentation,
enseignement, soins médicaux (y compris la prévention primaire), culture pour tous, emplois .

NON à la charité. OUI à la solidarité.

Une opinion de Marie-Claire Hames

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